Documentaliste

Sophie H

Je me suis reconvertie grâce à l’EBD

"Je me suis reconvertie grâce à l’EBD, après une carrière dans la presse écrite. J’ai choisi, à 59 ans, de changer de filière et de devenir documentaliste. J’étais la plus âgée de la promo !

 

J’ai trouvé facilement des stages, pour une durée cumulée de 6 mois et dans des postes intéressants (médiathèque, centre de doc d’une école supérieure, Institut du patrimoine au ministère de la Culture). Mon âge ne posant aucun problème à mes tuteurs de stage. Ces stages m’ont vraiment fait comprendre le métier.

 

Mon dernier stage, à la médiathèque numérique de l’Institut du patrimoine, a été prolongé par un CDD de deux mois.

Puis, par le réseau des anciens élèves de l’EBD, j’ai trouvé un CDD de 3 mois dans une start-up qui gère un site sur l’opéra ; la moyenne d’âge du reste du personnel était de 28 ans, mais je n’ai pas eu de problème d’intégration, ils m’ont adoptée comme des leurs tout de suite. La mission consistait à faire de la veille et surtout à mettre à jour la BDD. Petit salaire et job un peu répétitif, mais il faut bien débuter et cela a étoffé mon CV !

Puis dans la foulée, l’Inp m’a recontactée, pour un remplacement de maternité et de congé parental (un an) au Centre de ressources. Les missions sont passionnantes (veille sur le patrimoine national, bibliographies thématiques pour les conservateurs de musées, lettre d’info hebdomadaire sur les dernières nouvelles du patrimoine, constitution de dossiers documentaires pour les enseignants, accueil du Centre un jour/semaine, catalogage des dossiers documentaires numériques, enrichissement du thésaurus, indexation des formations pédagogiques, audit du SIGB…). L’équipe est motivée et soudée, et le salaire est intéressant (catégorie A de la fonction publique).

 

Cette reconversion est un vrai bonheur pour moi car ce nouveau métier me plaît énormément. La formation à l’EBD m’a donné les bases, et les stages et mon travail personnel (en particulier, la manipulation des nombreux outils informatiques – indispensable !) m’ont fourni l’aisance.

Apprendre un nouveau métier à 60 ans est un défi, auquel les employeurs sont sensibles car ils recherchent des personnes impliquées. Donc cette aventure a été fort bien perçue lors des entretiens d’embauche et lors de l’intégration dans les équipes.

N’hésitez pas, lancez-vous, en sachant que votre énergie ne sera pas investie pour rien !"