Le portrait de la semaine

05 septembre 2019

Julie CARBONNIER parisienne active de 28 ans, est Responsable du centre de ressources documentaires et imprimées au sein du Musée de La Poste depuis janvier 2019. Sa mission principale est d’être bibliothécaire-documentaliste, afin de diffuser la culture postale et valoriser le patrimoine de la bibliothèque pour le Musée de la Poste. Découvrez son portrait.

 

Julie Carbonnier, parisienne active de 28 ans, est Responsable du centre de ressources documentaires et imprimées au sein du Musée de La Poste depuis janvier 2019. Sa mission principale est d’être bibliothécaire-documentaliste, afin de diffuser la cuture postale et valoriser le patrimoine de la bibliothèque pour le Musée de la Poste. Son quotidien est rythmé par « l’accueil des chercheurs en histoire postale et en philatélie qui viennent se renseigner, se documenter, trouver des ouvrages qu’ils ne trouvent pas à la BNF par exemple ». « Le but étant de les aider dans leurs recherches, de les accompagner, de leur conseiller des ouvrages, des périodiques, et également de mettre en avant le fonds d’archives historiques. Il y a également une mission d’acquisition des ouvrages courants et précieux en lien avec la direction de la conservation et des achats, par exemple l’achat de catalogues de timbres, ou de recueils sur l’histoire postale. »

 

L’un de ses rôles est de cataloguer des ouvrages et des périodiques. « Au centre de ressources documentaires et imprimées du Musée de La Poste, les collections bibliographiques en histoire postale et en philatélie sont riches d’environ 30.000 documents illustrant notamment l’histoire et les métiers de la poste en France de ses origines à nos jours.

« C’est une expérience ultra enrichissante, je m’y plais beaucoup. Je travaille sur plusieurs problématiques en même temps, c’est très valorisant et épanouissant. La fonction que j’occupe aujourd’hui me permet d’appliquer les notions et les bases apprises à l’EBD : la veille, le catalogage, l’indexation, le travail sur une base de données par exemple. Travailler dans le domaine des bibliothèques c’est être au contact des publics au quotidien, c’est un métier qui est finalement assez transverse puisque l’on travaille avec plusieurs services différents et donc des métiers très divers. Je le dis haut et fort, non la Bibliothécaire n’est pas enfermée dans sa bibliothèque derrière une pile de livres, avec ses lunettes au bord du nez à demander le silence toutes les minutes ! C’est un métier qui est ouvert sur l’humain ». Par exemple, le travail en réseau avec les autres musées et les associations occupe une part très importante dans son quotidien.

 

Très gros projet en cours avec une deadline imminente, c’est la réouverture du Musée. Le bâtiment du Musée de La Poste, inauguré en 1973 se destine à une nouvelle vie : un grand projet de rénovation est engagé au 34 boulevard de Vaugirard, avec une ouverture prévue fin 2019, pour en faire un lieu culturel et contemporain. Le Musée de demain proposera une scénographie totalement repensée, un hall d’accueil lumineux, des ascenseurs panoramiques, un espace dédié aux ateliers pédagogiques et des espaces privatisables.

 

Sa passion pour la culture, son intérêt flagrant pour la Recherche et l’Histoire, l’ont naturellement orientée vers une spécialisation en étude de Bibliothéconomie et documentaire. Diplômée de Sciences Po Paris avec un Master 2 en Stratégies territoriales et urbaines en 2013, Julie décide alors de poursuivre sa formation en intégrant l’EBD-Les Formations de l’information.

 

Elle souhaitait se tourner vers une filière qui était davantage orientée vers le domaine de la culture, de la médiation auprès des publics et de la valorisation du patrimoine. Elle trouvait que le domaine des bibliothèques était un bon moyen de valoriser le patrimoine écrit de façon originale. « Je recherchais une formation de bibliothécaire-documentaliste à Paris et en cherchant sur le web je suis tombée sur l’EBD. Et pour moi c’était la seule formation reconnue dans ce domaine-là sur Paris. Je l’ai financée entièrement en étant légèrement aidée par mon CPF. Aujourd’hui je réalise entièrement les bénéfices de cette formation. Le mélange de bibliothécaire et documentaliste c’est vraiment top, car ça nous ouvre sur des domaines très variés : le monde des bibliothèques, de la documentation, de l’entreprise, de la culture. »

 

« Je conseillerai l’EBD car c’est une école dont la pédagogie repose sur la professionnalisation. Elle nous ouvre sur de nombreuses et diverses thématiques pour que l’on puisse faire son choix ensuite : on peut devenir chargé(e) de veille, ou documentaliste ou bibliothécaire par exemple. Cette école et sa formation nous donnent le temps de faire notre choix entre les différents métiers grâce aux stages. Moi j’en ai réalisé trois dans le domaine de la culture et de l’enseignement. Ces stages permettent une réelle immersion dans le monde de l’entreprise et l’opportunité d’appliquer concrètement l’ensemble des enseignements. Ça permet également de nourrir le CV, de se rendre compte de ce qu’est le métier de manière effective. »